Le washoku, du dashi jusqu'à l'étagère à condiments
Le washoku — la cuisine japonaise traditionnelle — va des menus kaiseki et des comptoirs kappo aux nouilles soba et udon, aux fondues sukiyaki, aux bols de fruits de mer, au tofu et à la cuisine végétarienne des temples. Pour les convives musulmans, la clé se trouve souvent dans les assaisonnements : le mirin et le saké de cuisine sont présents dans beaucoup de cuisines japonaises. Parmi les adresses recensées par Halal Gourmet Japan figurent une auberge qui explique cuisiner avec une sauce soja et un miso certifiés halal, et un spécialiste du sukiyaki qui précise que sa sauce warishita est préparée sans mirin ni saké de cuisine — une attention qui va jusqu'à l'étagère à condiments.
La page consacrée à la cuisine japonaise sur Halal Gourmet Japan recense des adresses dans tout le pays, dont certaines enregistrées comme certifiées halal et beaucoup dotées d'une salle de prière — des salles à manger d'hôtels et de ryokan aux aires de repos d'autoroute et aux cours de cuisine.
À Tokyo, un spécialiste du shabu-shabu et du sukiyaki indique servir du wagyu A5 certifié halal, et une maison centenaire d'Asakusa, enregistrée comme certifiée halal, confectionne entièrement à la main des douceurs à la mode d'Edo. À Kyoto, un restaurant kappo fondé au début de l'ère Showa explique détenir une certification halal, tandis qu'un autre fabrique son tofu sur place et propose un menu de yudofu (tofu chaud) adapté au régime halal. À Nara, tout près de la gare, un restaurant de sukiyaki indique n'utiliser que du bœuf certifié halal, avec une sauce sans mirin ni saké de cuisine.
Hors des grandes villes, un hôtel d'Okinawa explique signaler les plats de son buffet préparés uniquement avec des ingrédients halal et mettre à disposition tapis de prière, horaires de prière locaux et direction de la qibla dans les chambres. À Hida-Takayama, on goûte des spécialités régionales comme le bœuf de Hida et le hoba miso ; à Hokkaido, des bols de fruits de mer près du canal d'Otaru, sur un marché historique de Sapporo et dans l'aéroport de New Chitose. À Oita, un spécialiste du poulet présente le premier mizutaki halal du Japon, préparé avec du poulet jidori local, et dans le Hyogo un restaurant sert ce qu'il décrit comme le premier hitsumabushi de congre halal du Japon — avec des dattes en dessert.
Même sur la route, les options existent : des adresses recensées se trouvent sur des aires de service d'autoroute donnant sur le lac Hamana et le lac Suwa, certaines avec une salle de prière enregistrée. Près des sanctuaires classés au patrimoine mondial de Nikko, une auberge prépare sur réservation des bentos sans porc et sans alcool — préparés, explique-t-elle, avec des assaisonnements certifiés halal — et à Kyoto un cours de cuisine accessible en anglais prend en charge les ingrédients halal.
Le sushi, la tempura et le ramen ont chacun leur page dédiée sur Halal Gourmet Japan. Commencez ici pour embrasser tout le washoku, puis servez-vous de la carte pour choisir l'adresse la plus proche de votre itinéraire.
Contenu vérifié le 20 août 2026